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Saint-Malo 40 ( Le Noir permettant de voir ce que l’on ne voit pas ) 2009
- Ce monde est celui que nous avons bâti -
La partie noire dont les formes au dessus de la surface apparaissent sur la photo laisse aussi transparaître quantité d’informations.
Afin de voir ce que l’on ne peut pas voir, il est important de faire face au « moi » se trouvant au cœur de cet élément noir.


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Saint-Malo 39 ( « bleu gaulois » : bleu de sublimation ) 2011
- La réalité que nous bâtissons est celle de l’Art -
Le concept du « bleu gaulois » consiste dans le ressenti de l’auteur lors de l’élaboration de l’œuvre,
manœuvre artistique et picturale qu’aucun autre bleu ne pouvait ici transmettre aussi intensément.
Si l’on se focalise sur le bleu ciel du fond puis sur celui, différent du premier, faisant face à nos yeux,
alors il est possible de comprendre l’espace entre les deux qui jusqu’alors n’était pas intelligible.


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Saint-Malo 38 ( bleu intense, bleu transcendant ) 2012
- L’œuvre artistique est l’œil permettant de voir la réalité. -
De la création surgit l’Art. Et le bleu ciel intense qui se trouvait au plus profond de l’art transcende
ce dernier en en faisant jaillir la Vérité.
La signification de ceci n’est autre que la création d’une “nouvelle Vérité”.


 

 

 

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l'Origine de la main bleue 36 (Osaka) 2012


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Bruit silencieux 35 (Nara) 2012


 

 

 

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  美しい感情 34 (Paris) 2013


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Quatre chats bleu 33 (Paris) 2014


 

 

 

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syndrome de Paris 0( L’encadrement du mur blanc ) 2008
Ce mur blanc, encadré comme si l’on avait découpé un morceau de vie quotidienne à Paris, est en réalité une sorte de camouflage. A Paris quand on rénove une boutique, on badigeonne le côté intérieur des vitrines de peinture blanche pour ne pas montrer le désordre qui règne dans le magasin pendant les travaux.
Pour que la « beauté » puisse exister, une « laideur » préalable est indispensable. Ce mur blanc symbolise le syndrome de Paris, l’existence de ces choses que l’on ne veut ni voir, ni montrer.
Que sont ces choses que l’on ne veut ni voir, ni montrer, et comment faut-il les comprendre quand on est confronté à leur existence ? Enfin, est-il possible de vérifier l’existence de ce mur blanc dans la réalité ?
« On voudrait voir mais c’est impossible. Car c’est seulement une fois que l’on a développé une réflexion, une philosophie personnelles, que la vraie nature du monde nous apparaît » : la confrontation avec le mur blanc constitue le premier pas pour comprendre ce message.
Ensuite, lorsque nous prenons conscience de notre propre présence de l’autre côté de ce mur blanc, nous comprenons ceci : « nous ne sommes pas des êtres créés, c’est nous au contraire qui sommes les créateurs du monde qui nous entoure ».



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